Le Son de Vie

Récit d'une découverte

Jean-Paul Duchêne dévoile ici des morceaux choisis autobiographiques qui l’ont conduit à devenir intime avec le chi. Son parcours de vie est rythmé par autant d’expériences que de rencontres clefs, placées sous le signe de la providence. Il nous emmène de voyages en reportages, dans la découverte de l’autre, des paysages et de ce qui est universel. Il est allé plus loin que là où ses aspirations de liberté l’ont conduit. Sa route l’a amené au coeur de l’invention de Vlady Stévanovitch : les Ondes Vives.


Le récit d'une découverte

Avec la collaboration de Liliane Bassali
Livre en couleurs, 144 pages, édition Géo Reflet Disponible le 1er Avril 2018


Couverture du livre

Livre en noir et blanc + 16 pages en couleurs, 144 pages.


Un récit qui traduit la troublante et heureuse concordance des événements et des rencontres qui tissent une destinée humaine.


Jean-Paul Duchêne est l'inventeur de l'appareil Veps, émetteur d'Ondes Vives restaurant et réharmonisant l'énergie vitale.

Chapitres


L'ENVOL
Aux alentours de minuit du 05 juin 1948, je vins au monde à Paris. Peut-être pour ne pas déranger à une heure aussi avancée, je tardai à sortir… L’utilisation des forceps laissa sur mon crâne des marques profondes et indélébiles. Cette première manifestation d’autorité subie détermina à jamais mon goût indéfectible pour la liberté de mouvements. Ma naissance fut inscrite dans les registres à la date du 06 juin 1948, à 00h50, heure légale. Mais à l’heure solaire, il n’était que 23h50, donc du 05 juin. Ainsi commença mon destin qui me placera souvent entre deux rives, à la limite des repères et des mondes.
L'AFRIQUE
L’Afrique noire est mon prochain volet de voyages, en particulier le Mali et le Sénégal où je me rends plusieurs fois. Le jeune ado révolté par la faim dans le monde est devenu un globe-trotter aguerri, ce qui ne m’empêche pas d’être touché par la pauvreté et la faim criantes de la population.
VLADY STEVANOVITCH
Après avoir pratiqué le mouvement régénérateur et l’Aïkido pendant près de vingt ans, je suis bien préparé pour recevoir l’enseignement de l’Art du Chi. Mon enseignante m’encourage à me rendre au siège de l’École, pour y suivre un stage. Le jour de mon arrivée, alors que je suis encore sur la route et que j’aperçois la maison de Vlady de loin, je pressens que des événements forts vont avoir lieu mais je n’ai encore aucune idée de leur nature ni de leur finalité.
LES ONDES VIVES
Parmi les gens qui connaissaient et appréciaient Vlady, deux cent cinquante commandent un des premiers Emetteurs d’Ondes Vives. Bien entendu, tous connaissent le Chi, il n’y a rien à expliquer et il n’y a personne à convaincre. Ils attendent cet appareil pour continuer à profiter du Chi de Vlady. Je poursuis ma mission. J’essaie de faire connaître les Ondes Vives en participant à des salons, en proposant de les essayer à chaque fois que j’en ai l’occasion, en organisant des ateliers et des conférences.
ET LA SCIENCE DANS TOUT CA ?
Comme je l’ai déjà évoqué, j’avais essuyé un refus de la part de la communauté scientifique officielle lorsque je cherchais à savoir si les Ondes Vives pouvaient faire l’objet d’un brevet. Or tous ceux qui se réclament de la pensée scientifique ne sont pas nécessairement fermés à ce qu’ils ne connaissent pas et que d’autres connaissent depuis des milliers d’années. Toutes les Traditions mentionnent le Chi sous des noms adaptés : le Ki des japonais, le Prâna des hindous, la Hylé des grecs et l’éther ou la quintessence de nos ancêtres au Moyen Âge.

PREFACE DE MICHELE STEVANOVITCH. Jean-Paul est de ces hommes qui s’engagent totalement. Dès notre première rencontre, à notre arrivée en France en 1996, nous l’avons compris. L’importance de cette recherche dans laquelle Vlady s’était engagé depuis son adolescence : Qu’est-ce que La Vie ? Non pas la vie disséquée par les scientifiques, mais l’expérience intime de La Vie. A ce moment, Vlady se retrouvait avec le fruit de ses recherches passionnées : un complexe sonore porteur de Chi. Il voulait le donner à tous. Mais pour cela il fallait rendre ce son utilisable, il fallait créer un appareil. Tout de suite, Jean-Paul s’est engagé. Il l’a dit : « je ne suis pas un homme d’affaire mais je vais rendre ta découverte utilisable. Je m’en occupe ! ». Depuis ce jour, Jean-Paul n’a pas flanché. Malgré la difficulté de la tâche, il a cherché à améliorer sans cesse la transmission de ce complexe sonore et son efficacité. Comme je le disais Jean-Paul est de ces hommes qui s’engagent totalement. Il a donné sa confiance, il a donné son amitié, il a montré sa persévérance.